30/07/2007
FREESOFTDABA: Blog dédié aux élections 2007
FREESOFTDABA
* La plupart des parlements démocratiques ont voté des lois sur ce sujet (en incitant, en particulier, les administrations publiques à opter pour le choix du Libre et des standards ouverts), le dernier en date, est le parlement Italien.
* Le choix des solutions non libres, rend nos systèmes dépendants d'une ou deux multinationales.
* Un logiciel non libre est par définition non transparent (PAS DE CODE SOURCE), ce qui pose d'énormes problèmes de sécurité.
* La plupart des logiciels libres sont téléchargeables gratuitement. Imaginez l'économie que peut faire l'administration (Ecoles, Lycées, Facultés, collectivités locales, Moqataa, ...) si elle utilise OpenOffice comme outils bureautique
* Un logiciel non libre (Manque de source) utilisé pour la gestion des élections ne peut pas garantir des élections transparentes: cette question a fait l'objet de plusieurs lois dans les "pays démocratiques du nord".
* La majorité des partis politiques marocains non pas de site web , la raison invoquée manque de moyens: Un logiciel libre (gratuit) comme joomla permet de créer un site web en quelques minutes (La majorité des sites web des partis français utilisent des plate-formes LIBRE y compris l'UMP de sarko).
* La constitution marocaines dans son article 13 interdit le parti unique, le logiciel unique propriétaire doit être interdit :)
Je souhaite que vous lisiez le Pacte sur le logiciels libres (qui se trouve sur mon site/blog), votre réponse (ou la réponse de votre parti) sera publiée avant et après les élections de septembre prochain. Sachez également, que je ne suis pas le seul qui s'intéressent à cette question, nous sommes une dizaine d'associations réparties sur le territoire national.
http://freesoftdaba.blogspot.com/
18:50 Publié dans Les représentants du peuple | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28/04/2006
Richard Stallman rencontre Ségolène Royal
Ségolène Royal, en pré-campagne électorale, fait feu de tout bois : la présidente de la région Poitou-Charente a rencontré, ce 28 juin, l'apôtre du logiciel Libre et président de la Free Software Foundation, Richard Stallman, de passage à Paris. Ce dernier, refoulé aux portes de Matignon il y a quelques jours, a partagé avec Ségolène Royal son opposition au projet de loi DADVSI (droit d'auteur et droits voisins dans la société de l'information). "C'est un geste symbolique", note Francis Muguet, coordinateur des groupes de travail sur l'information scientifique et sur les brevets et droits d'auteur au sein du SMSI (sommet mondial sur la société de l'information), et chercheur à l'Ensta. "Richard Stallman a exposé les principes du logiciel Libre à Ségolène Royal et, ensemble, ils ont signé un communiqué de presse commun. C'est d'ailleurs la première fois qu'un candidat reprend les principes du Libre".
Le chantre du Libre devrait rencontrer dans les prochains jours l'UMP Nicolas-Dupont Aignan, un autre opposant au projet de loi DADVSI.
Pour en savoir plus:
Le blog Management du SI, "Richard Stallman a finalement trouvé une interlocutrice"
21:00 Publié dans Les représentants du peuple | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15/03/2006
En France les représentants du peuple discutent les logiciels libres
Je suis désolé, ce qui suis ça se passe en France, j'aurai souhaité/aimé que ça se passe chez nous à Rabat ou Alger ou à Tunis ou Dakar ... mais ceci dit Bravo nos amis Français d'avoir posé ce genre de débat au parlement, dans tout les cas un copier/coler positiffffff sera - encore - nécessaire chez nous.
Les députés ont poursuivi mardi jusque tard dans la nuit l'examen de la DADVSI, le projet de loi sur les droits d'auteur à l'ère numérique. Récit au plus près de discussions animées sur les mesures techniques de protection ou DRM et la copie privée.
La DADVSI suite mais toujours pas fin. Les députés ont poursuivi mardi soir jusque tard dans la nuit la discussion du très controversé projet de loi sur le droit d'auteur sous la houlette du président de l'Assemblée Jean-Louis Debré, revenu pour la première fois au perchoir après le gros cafouillage procédurier de la semaine dernière sur le retrait du retrait de l'article sur la licence globale. Trois sujets ont monopolisé les débats des députés, qui ont examiné une cinquantaine d'amendements dans la journée - il en restait 236 avant la reprise de l'examen mercredi: la participation des fournisseurs d'accès au financement de la culture, nouveau cheval de bataille des pro-licences globales depuis le rejet de l'ancien article 1, les mesures techniques de protection (ou DRM en anglais, digital rights management) et la copie privée.Sur les DRM dont la reconnaissance juridique est l'objet même de la directive européenne sur le droit d'auteur (adoptée dès 2001), les députés ont adopté l'article 7 qui légitime la présence de ces logiciels attachés aux fichiers numériques et destinés notamment à limiter les copies
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